Chauvel
Gilbert
Mis
à jour
25-Sep-2026
"je suis retraité, ex. Expert national au Ministère de l'agriculture à la sous direction de la Protection des végétaux, Ingénieur en chef des Ponts Eaux et Forêts. C'est parce que je suis spécialiste de Pierre-Paul Grassé (une thèse de Mr Kefer sur PPG est entrain de se préparer d'après le corpus d'informations sur PPG que je lui ai fourni) que j'avais été amené à vous transmettre la liste des thèses présidées par Grassé, en particulier celle ayant rapport avec les fourmis."
"Bien que n'étant pas myrmécologues, je voulais vous témoigner toute notre reconnaissance pour la passion et l'élan dont vous avez fait preuve pour l'élaboration de votre magnifique dictionnaire sur les fourmis. Il constitue LA MINE essentielle de renseignements dans ce domaine, et c'est toujours avec une certaine excitation que nous nous délectons du contenu de chacune des nouvelles lettres qui paraissent. Merci encore et Bravo pour votre travail. ...."
Mail de Gilbert CHAUVEL 24 septembre 2026 (j'ai rougi)
Bonjour Monsieur Lenoir,
Tout d'abord, je tiens à vous témoigner à nouveau de mon admiration pour votre travail de haute volée quant au maintien de la mise à jour de votre dictionnaire amoureux des fourmis. C'est toujours un moment de délectation de lire vos chroniques d'informations mensuelles. Celles-ci viennent enrichir un corpus qui, à ma connaissance, n'a pas d'équivalent. Ces satanées ou adorables fourmis qui, selon les cas et situations, sont à la fois sources de nuisances lorsqu'elles envahissent nos placards, ou d'inépuisables curiosités lorsqu'on se prend au jeu de l'observation, restent des modèles biologiques incomparables. De nombreuses publications sur les fourmis contribuent à l'approfondissement de la connaissance des grandes fonctions vitales, et à mieux saisir l'essence même de la vie. Ces bestioles continueront longtemps à captiver les chercheurs, qui eux-mêmes fascinent à leur tour le grand public, par leurs révélations de leurs découvertes des secrets de la vie. Bien sûr qu'on peut déplorer l'éloignement d'un certain grand public de la nature et du vivant. Certains sont en effet absorbés, pour ne pas dire mangés et digérés, sans trop s'e rendre compte, par les conséquences des inventions redoutables de l'hyper-modernisme. Mais un autre public très présent aussi, reste attaché à comprendre mieux les phénomènes vitaux et se sert de cette connaissance quotidiennement pour se comporter de façon la plus harmonieuse possible dans le mouvement universel du flux vital.